Evasion

 

Le désert, c'est aussi l'apprentissage de la soustraction. Deux litres et demi d'eau par personne et par jour, une nourriture frugale, quelques livres, peu de paroles. Les veillées du soir sont consacrées aux légendes, aux contes, au rire. Le reste appartient à la méditation, au spirituel. Le cerveau met le cap en avant. Nous sommes enfin débarrassés des futilités, des inutilités, des bavardages. L'homme, cette étincelle entre deux gouffres, trace ici un chemin qui s'effacera après son passage. Extrait du livre « Le chercheur d’absolu » Théodore Monod

Comme en a si bien parlé un « maître’ en la matière  qui est le Grand Théodore Monod, rien de plus précieux que le désert pour vous amener confiant vers l'infini des ses paysages vers vos propres paysages intérieurs… !
Puissance des dunes, du vent, du silence … Désert où les hommes, ces berbères font corps avec leur terre dans la simplicité et la chaleur de l’accueil … Temps suspendu, comme figé s’ouvrant devant vos yeux avides de repères… L’ocre des majestueuses dunes qui recouvre tout,  le vent qui souffle des secrets ancestraux , le coucher du soleil embrasant tout qui fuit devant la lune et sa voute céleste parsemée de milliers d’étoiles à savourer autour d’un simple feu de bois accompagné de flûtes , de chants, de rires et de silences , riches de leur profondeur, juste interrompus par le chant de la petite théière qui vient vous rappeler toute la convivialité de l’instant… puis viendra l’aube claire qui vient reprendre ses droits…
Ces moments hors du temps, de la civilisation pesante, vous les déposerez précieusement dans votre boite à souvenirs afin de pouvoir vous en nourrir le cœur quand vous en aurez besoin, vous pourrez vous projeter à nouveau ces joies simples et ce silence inépuisable… 

 

 

 

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